Coucou, moi c’est Lola 😉 Pas de fouet dans la main, pas de clé de cage autour du cou… juste moi, les poignets encore marqués des cordes de la dernière session, le cœur qui bat un peu trop fort rien qu’en repensant à ces moments où j’étais complètement à sa merci. Le knife play, quand je le vis de ce côté-là, c’est une des choses qui me font le plus trembler, au sens propre comme au figuré. Je vais te raconter ça comme si j’étais encore allongée là, offerte, la peau nue et la respiration saccadée. Sans filtre, sans jouer la dure. Juste la vérité d’une fille qui adore se perdre dans ce frisson.
Ce que ça fait d’être la soumise sous la lame
La première fois que mon Dominant a sorti un vrai couteau pendant une scène, j’ai senti mes jambes se dérober avant même qu’il me touche. J’étais déjà attachée, écartelée sur le lit, les chevilles et les poignets bien fixés avec des menottes en cuir doux. Il m’a bandé les yeux – noir total, pas un rayon de lumière. Et là… le silence. Puis ce petit clic métallique quand il ouvre l’étui. Mon ventre s’est contracté d’un coup. Peur ? Oui. Excitation ? Tellement que j’en avais honte.
Il a commencé doucement, comme il sait si bien le faire. Le plat de la lame, froid comme la glace, posé sur mon sternum. J’ai laissé échapper un petit cri étouffé. Il a ri tout bas, cette voix grave qui me fait fondre. « Chut, petite… respire. Je sens ton cœur qui s’emballe. » Puis il a fait glisser la lame lentement, vers le bas, sur mon ventre, en suivant la ligne de mes côtes. Pas d’appui, juste le contact froid et le poids du métal qui me rappelle à chaque seconde que je suis à sa merci. Ma peau s’est couverte de chair de poule partout.
Et quand il a retourné la lame pour gratter légèrement… oh mon dieu. Le tranchant émoussé qui trace des lignes rouges sur mes cuisses, sur l’intérieur, tout près, trop près. Je sentais chaque millimètre, chaque petite pression. Mon corps se cambrait malgré les liens, et je mouillais tellement que j’avais l’impression que ça coulait sur les draps. Il murmurait des trucs comme « Tu es si fragile là-dessous… un petit mouvement et je pourrais te marquer pour de bon. Tu veux que je grave mon nom ? » Et moi, voix tremblante, je répondais « Oui… s’il te plaît… » parce que dans ces moments-là, je perds toute dignité, je deviens juste cette chose qui veut être possédée, marquée, contrôlée.
Les moments qui m’ont vraiment fait craquer
Il y a eu cette fois où il a posé la pointe juste sous ma gorge, en appuyant assez pour que je sente le risque sans qu’il y ait vraiment de danger. J’ai arrêté de respirer une seconde. Puis il a descendu lentement, sur mes seins, sur mes tétons… la menace de percer, même minime, m’a fait gémir comme une folle. Et quand il a tracé une petite croix sur mon ventre avec une pression contrôlée, juste assez pour laisser une marque qui a duré plusieurs jours… j’ai joui sans qu’il me touche ailleurs. Juste la lame, sa voix, et cette reddition totale.
Parfois il alternait : lame froide, puis sa langue chaude juste après. Le choc thermique me rendait dingue. Ou il me faisait attendre, la lame immobile sur ma carotide, pendant qu’il me parlait doucement de ce qu’il pourrait faire si je n’étais pas sage. C’était psychologique autant que physique. Et c’est ça qui me brise le mieux : savoir que je lui donne tout, même ma sécurité, parce que je lui fais confiance.
Ce que j’ai appris en étant soumise là-dedans
Le knife play, pour moi en tant que bottom, c’est la confiance poussée à l’extrême. J’ai eu peur, vraiment peur, et c’est normal. J’ai utilisé mon safeword une fois, quand la lame est restée trop longtemps près d’une veine. Il a tout arrêté en une seconde, m’a détachée, m’a serrée contre lui, m’a couverte de baisers et de mots tendres. Cet aftercare-là, c’est ce qui rend le tout possible. Sans ça, je ne pourrais pas me laisser aller comme je le fais.
Si tu te demandes si tu pourrais essayer en tant que soumise… commence par en parler beaucoup avant. Dis tes peurs, tes limites. Moi, avouer que j’avais une peur bleue des coupures m’a permis de transformer cette peur en kink. Et choisis quelqu’un qui te fait te sentir en sécurité même quand tu es terrifiée.
Voilà, toi. C’est comme ça que le knife play me touche quand je suis soumise. Une lame sur la peau, c’est plus qu’un jeu : c’est se donner entièrement, corps et âme. Si tu veux que je te raconte une scène plus précise, ou que je partage comment je gère après, quand je redescends… je suis là.
Bisous tremblants, encore marquée et heureuse.


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