Déni d'orgasme

Le déni d’orgasme : ma punition préférée dans le BDSM

Salut toi,

Beaucoup de personnes imaginent la punition d’une soumise (ou d’un soumis) comme une séance de flagellation intense. Je ne vais pas te mentir : mes fesses ont déjà rencontré les lanières du martinet plus d’une fois. Mais le BDSM, ce n’est pas que ça. Aujourd’hui, je vais te parler d’une pratique qui m’excite autant qu’elle me frustre : le déni d’orgasme. Une technique à la fois délicieuse et cruelle qui transforme l’attente en pur plaisir.

Tease and denial : qu’est-ce que c’est exactement ?

Dans l’univers BDSM, on appelle souvent cette pratique Tease and Denial (T&D). Il s’agit de stimuler sexuellement une personne jusqu’à la faire brûler de désir, sans jamais lui accorder l’orgasme tant espéré. Le dominant contrôle le plaisir du soumis pour le punir ou simplement pour jouer avec son excitation.

Quand mon Maître m’en a parlé la première fois, j’ai été immédiatement séduite. L’idée d’être amenée au bord du précipice encore et encore, sans pouvoir basculer, m’a tout de suite fait vibrer.

Tu découvres le BDSM ? Je te conseille de commencer par lire mon article sur les bases du consentement et des safewords pour pratiquer en toute sécurité.

Ma première expérience avec le déni d’orgasme

J’étais à la fois stressée et hyper excitée. Des questions tournaient en boucle dans ma tête : est-ce que je vais tenir ? Est-ce que je vais aimer cette frustration ? Heureusement, quand on est soumise, il suffit souvent de se laisser guider par son Maître. Et c’est exactement ce que j’ai fait ce jour-là.

Après une petite désobéissance, mon Maître a décidé de me punir. Il m’a emmenée dans son donjon, m’a bandé les yeux et m’a solidement attachée sur la croix de Saint-André. J’entendais déjà mon cœur battre fort. Il a fouillé dans son tiroir d’accessoires BDSM, puis s’est approché de moi. Ma respiration était déjà saccadée et des picotements envahissaient mon bas-ventre. Ce n’était que le début.

Tu veux savoir comment bien préparer une session ? Va jeter un œil à mon guide comment bien préparer une scène BDSM.

L’approche du déni d’orgasme

Après avoir désobéi, mon Maître a bien évidemment procédé à une punition. Ce jour-là, il a choisi le déni d’orgasme. Il m’a emmené dans son Donjon, m’a bandé les yeux et m’a attaché à une croix de Saint-André. Je l’ai entendu farfouiller dans son tiroir d’accessoires BDSM puis il s’est approché de moi. J’avais déjà la respiration saccadée et des fourmis dans le bas du ventre. Et ce n’était rien comparer à ce qu’il allait suivre.

Le déni d’orgasme, comment ça se passe ?

Mon Maître s’est amusé avec quelques accessoires BDSM… et moi. Son objectif ? M’exciter le plus intensément possible, tout en me privant de l’orgasme. Puis, il m’a détaché, m’a assise sur le lit, et il m’a demandé de me masturber devant lui. J’étais contente, car je pensais enfin arrivée à la ligne d’arrivée. Mais la réalité s’est passée (légèrement) différemment.

De l’excitation sans orgasme

Mon Maître se tenait devant moi, cravache à la main. Je devais donc me masturber sans atteindre l’orgasme. Et lui, il veillait au grain en me rappelant à l’ordre avec des coups de cravache. Ce petit jeu a duré pas loin d’une heure et bizarrement cela m’a épuisé. Ces moments d’extase étaient du pur bonheur, mais cette frustration est indescriptible. Un doux mélange très fatigant, mais qui m’a beaucoup plu !

De toutes les punitions que j’ai pu recevoir, c’est de loin celle que je préfère. Cela vient de cet état d’excitation et de plaisir sexuels très élevés. Le déni d’orgasme provoque un certain plaisir, amené une ou plusieurs fois à la limite de l’orgasme, sans aller jusqu’au bout. Il en résulte un sentiment puissant de frustration sexuelle, et une excitation supplémentaire d’une durée variable. Pour résumer : j’adore !


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *